L'apprentissage se fait sur le chantier, auprès de celui qui sait. Sauf qu'il est sur un autre chantier, à deux heures de route.

Un chantier apprend sur le tas, et ce qui s'apprend là ne remonte jamais au siège. Le compagnon qui sait poser proprement le montre une fois, sur place, à celui qui arrive. Six mois plus tard, sur un autre chantier, plus personne ne sait qui savait.
Un parcours par ouvrage type, suivi sur le téléphone du compagnon, sans salle de formation ni déplacement.
Le mode opératoire du chantier, avec les consignes de sécurité propres au site, accessible sur place.
Des reprises qui coûtent plus cher que la pose, sur des points connus de deux personnes
Un accueil sécurité fait de façon inégale selon le chantier et le conducteur de travaux
Un savoir-faire qui reste local, alors que les équipes tournent d'un chantier à l'autre
Une règle qui change doit atteindre tout le monde d'un coup, avec la trace de qui l'a vue et quand.
Le nouveau regarde le geste avant de le faire, autant de fois qu'il en a besoin, sans monopoliser un expert pendant trois semaines.
Le même geste, fait de trois façons différentes sur trois sites. Une captation de référence devient la version que tout le monde applique.
Oui, depuis n'importe quel appareil : smartphone, tablette, caméra d'action. Ce qui compte est que le geste soit visible et que l'audio soit exploitable ; le reste se règle au traitement.
Elle se lit étape par étape, dans le désordre, directement à celle qui coince, et chaque étape renvoie à la seconde de vidéo qui la montre. C'est fait pour être ouvert debout, pas lu au bureau.
Non. Le module est produit depuis la captation, sans mise en forme pédagogique de votre côté. Ce qui vous reste à faire est de choisir le geste et de valider avant publication.
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